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Choisir le prénom de bébé

Choisir le prénom de bébé - Forum Planet Vertbaudet

Choisir LE prénom de bébé, quelle aventure ! Chambre bleue ou rose, Julien ou Julie, le 5ème mois de la grossesse arrive et impatients futurs parents, vous pouvez enfin connaître le sexe de votre enfant. Si vous préférez avoir la surprise, le dilemme reste le même. Quel prénom allez-vous inscrire sur la porte de sa chambre ? Aujourd’hui, les noms saints du calendrier grégorien laissent parfois place à la mode. Mais le choix du petit nom de bébé est toujours sujet à de nombreux débats autour d’une feuille blanche qui n’attend qu’à être remplie. De l’école aux documents administratifs, le prénom le suivra partout. Avez-vous toutes les cartes en main pour le choisir ?

Par : Planet vertbaudet

Difficile de choisir un prénom

Vous êtes pris entre deux feux ! Vous souhaitez éviter qu’à l’annonce du prénom de votre enfant dans les lieux publics des dizaines de têtes se tournent, mais en même temps vous ne voulez pas donner dans l’excès de fantaisie. Faire dans l’originalité sans trop d’excentricité n’est pas chose facile. Le choix d’un prénom pour bébé s’avère parfois compliqué. Court, long, composé, classique ou à la mode, un brainstorming peut commencer.

 

Avant de vous faire plaisir, le prénom doit avant tout être adapté aux différentes étapes de la vie de votre enfant : ne soyez pas égoïstes. Autrefois, l’imagination muselée par la loi, les parents étaient restreints dans leur choix. Aujourd’hui, les prénoms à la mode ont le vent en poupe malgré la résistance de certains grands classiques comme Marie ou le retour en force de prénoms comme Juliette, très présent dans les années 30.

 

Pour les parents audacieux et aventureux, soyez attentifs aux tendances (à la hausse pour les prénoms courts avec une terminaison en « a » ou « ane » pour les filles et « o » pour les garçons ou la montée des prénoms composés), aux prénoms en déclin (Sarah, Luca, Manon), au renouveau des autres (Romain, Jeanne, Alexandre, Maxime) et à l’éclosion de certains (Lilou, Eva, Léo-Paul, Mathis, Loane, Marie-Lou, Enzo…). Tout ce qui est à la mode se démode, c’est bien connu ! Il faut donc faire preuve de lucidité pour ne pas être trop précurseur mais garder quand même une touche créative. Tels des stylistes, il peut être nécessaire de prévoir la tendance des 10 voire 15 prochaines années. Autrement, privilégiez une touche de conformisme.

 

Au-delà des critères de mode, il est tout de même primordial que ce prénom vous plaise. Terrain glissant, car les goûts des uns ne sont pas ceux des autres. Il n’est pas toujours évident de croiser les préférences entre parents et de choisir LE futur prénom de bébé.

La sonorité du prénom possède également son importance. Murmurez-le, chantez-le, gazouillez-le, susurrez-le, écoutez-le dans la bouche d’un(e) ami(e) car il doit être harmonieux. N’hésitez pas à le marier avec le nom de famille afin d’éviter les jeux de mots et les incompatibilités sonores ou sémantiques. Ce prénom doit être évocateur, il ne doit pas être anodin. Un dernier conseil, évitez de l’ébruiter comme une traînée de poudre. Il y a toujours une amie, un collègue ou une mamie pour vous raconter l’histoire d’un certain Lucas, prénom choisi pour votre enfant, mais aussi prénom d’une de ses connaissances qui, à l’époque, était considérée comme l’idiot du village.

 

 

Dis-moi ton prénom, je te dirai qui tu es !

Le prénom est un élément d'intégration, de construction de la personnalité de l'enfant

Le prénom est un lien symbolique, il marque l’identité sociale de l’enfant. On peut s’accorder à dire que les prénoms ne sont pas exclusivement réservés à une classe sociale. Mais certains sont quand même plus représentatifs d’une appartenance sociale que d’autres.

 

« Le prénom est un élément d’intégration, de construction de la personnalité de l’enfant : avant même sa naissance, il permet une première identification, marque son originalité et le définit comme un être unique » explique René Frydman dans son livre "Devenir Père".

 

Les prénoms sont chargés de sens, ils donnent une identité à votre enfant qui l’accompagne tout au long de sa vie. Certains vont même jusqu’à penser qu’il existe des prénoms porte-bonheurs qui prédestineraient vos enfants à une grande carrière.
En l’appelant Pierre (de Coubertin), peut-être sera-t-il champion olympique ? Les inspirations peuvent aussi venir des romans, des séries TV, des sportifs, en espérant pour votre enfant une carrière identique aux idoles tant admirées. Le prénom prend alors la forme d’une consécration. Les années 80 ont connu l’apparition d’une multitude de Sue-Ellen ou Pamela, reflet de l’univers impitoyable de Dallas, la recrudescence des Dylan, Kelly tirés de la série Beverly Hills, ou même des Thierry (la fronde) dans les années 70. Mais encore les Zinedine après la Coupe du Monde 98, représentation de l’héroïsme des Français à la belle époque des Bleus. Réfléchissez car après avoir culminé, ces prénoms se démodent souvent très rapidement.

La loi du 8 janvier 1993 : plus de liberté dans le choix des prénoms Le temps où le bon vouloir de l’officier d’état civil faisait loi est révolu. Aujourd’hui, le prénom que vous avez choisi sera inscrit directement et sans opposition sur l’acte de naissance de l’enfant. En cas de doute, l’officier d’état civil peut quand même en aviser le Procureur de la République. Libre à lui de saisir le juge des affaires familiales s’il trouve que « les prénoms (s’il y en a plusieurs), ou l’un d’eux, seul ou associé aux autres prénoms ou au nom, lui paraissent contraires à l’intérêt de l’enfant ou au droit des tiers à voir protéger leur nom de famille » (article 57 du code civil).

 

La loi de 1993 a donc maintenu certains garde-fous sous la forme de contrôles n’agissant qu’à posteriori. Sachez tout de même que la France reste un des pays européens les plus libéraux sur le choix des prénoms. Mais pour le bien-être de votre enfant, évitez les consonances péjoratives, ridicules, vulgaires, ou les prénoms faisant référence à des personnages historiques au passé « chargé » comme ceux de la seconde guerre mondiale (Staline ou un certain Adolphe).

 

Vous pouvez cependant laisser cours à votre imagination sans dépasser les limites de l’acceptable. Le choix de plusieurs prénoms peut être astucieux car tous les prénoms inscrits dans l’acte de naissance peuvent être choisis comme prénom usuel. Et si par malheur le prénom que vous lui avez attribué est un jour totalement « has been » voire difficile à assumer, le moment venu, votre enfant pourra en changer.

 

A noter : le prénom du nouveau venu doit être enregistré à la mairie de son lieu de naissance, au maximum 3 jours après sa naissance. Mais 3 jours, c’est court, il faut être réactif. Pensez alors à la reconnaissance anticipée. Pour cela il n’est pas nécessaire de connaître le sexe de votre enfant. Muni d’une simple carte d’identité ou de l’extrait d’acte de naissance d’un ou des deux conjoints, vous éviterez ainsi un nouveau déplacement en mairie. Certaines maternités possèdent dans leur enceinte un bureau de registre d’état civil. Renseignez-vous, cela pourrait également vous faire gagner du temps.

Le prénom à travers les âges : un choix réduit

« En 1989, Emila, le prénom de ma grand-mère fut refusé pour ma fille en second prénom» signale Pierre, heureux papa de 3 enfants (Clara, Rémi et Nina, la présupposée Emila).

 

Faut-il rappeler que jusqu’en 1987, seuls les prénoms qui figuraient sur les calendriers et ceux des personnages célèbres étaient acceptés par le service de l’état civil de la mairie ?
Loin des Théo, Hugo, Léa d’aujourd’hui, l’engouement autour de la mode des prénoms n’existait pas encore à cette époque. L’inspiration était alors cantonnée au seul choix d’un jour saint sur le calendrier.

 

Pour les personnages historiques, l’imagination était aussi bridée, réduite à l’éventail des prénoms de la bible, de l’Antiquité gréco-romaine et de la mythologie. Achille, Dyane, Aristote étaient alors monnaie courante. Jusqu’au 8 janvier 93, date de la nouvelle loi, les officiers d’état civil avaient la chasse gardée des prénoms. Seuls détenteurs de leur validité, ce libre arbitre provoquait certains litiges.

 

Forme de despotisme ou de caprice ? Car quand une mairie acceptait un prénom, une autre pouvait le refuser. Si le prénom, fruit de longues délibérations et de nuits blanches, leur tenait vraiment à cœur, les parents se voyaient dans l’obligation de saisir le Procureur de la République, puis en cas de nouveau refus, le Tribunal de Grande Instance. Dans le cas où un seul prénom lui était donné, l’enfant devenait alors anonyme aux yeux de la société, le temps de cet imbroglio judicaire.

 

Nombreuses sont les méthodes et les moyens de trouver un prénom de garçon ou un prénom de fille. Si vous êtes en manque d’inspiration, vous pouvez vous tourner vers les livres spécialisés qui vous donneront des indications sur l’étymologie, les symboliques ou même l’historique des prénoms.

 

 

Besoin d’idées de prénoms ou envie de partager vos préférés ? Rendez-vous sur le nouveau blog de Marie pour échanger avec l’auteur et la communauté ! 

 

 

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Sources

Article 57 du code civil
La cote des prénoms en 2006 (éditions Michel Lafon), Josephine Besnard
Devenir Père (éditions Hachette), René Frydman et Christine Schilte
Attendre bébé (éditions Hachette), René Frydman et Christine Schilte

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