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Il refuse d’aller se coucher

Il refuse d’aller se coucher - Forum Planet Vertbaudet

Chaque soir, c’est la même histoire : votre petit ne veut pas dormir et ne cesse de se relever de son lit ! Le point sur les solutions et astuces possibles pour l’aider à rejoindre le monde des rêves en douceur.

Par : Planet vertbaudet

Quand arrive le soir...

 

Vous venez de lui lire un conte et de lui faire le dernier câlin et bisou du soir et pourtant, votre enfant ne veut toujours pas aller au lit. Parfois, il peut aussi se mettre à jouer dans sa chambre.

 

"Cela signifie avant tout que malgré la présence de petits rituels propices à l’endormissement, le moment du coucher n’a pas été assez paisible pour lui", explique le docteur Hugues Desombre, pédopsychiatre responsable de l'Unité de psychologie médicale à l’hôpital Femme mère enfant de Lyon. "Il est donc temps de faire preuve de fermeté bienveillante à son égard. Au lieu de lui dire « dors » sur un ton autoritaire, dites-lui plutôt que « la journée est terminée et que c’est le moment de se reposer » comme vous-même allez le faire plus tard."

 

 

Le cycle du sommeil chez l'enfant

 

En général, ces troubles de l’endormissement sont fréquents. Entre 9 mois et 3 ans, le sommeil de l’enfant change : il met entre un quart d’heure et une heure pour se détendre, se relâcher sur le plan musculaire, apaiser le cours de ses pensées et enfin trouver le sommeil. Rien de plus normal quand on sait qu’il passe toutes ses journées à développer ses capacités motrices et ses relations sociales.

 

"L’entrée dans le sommeil peut parfois prendre plus de temps si le petit a fait une trop longue ou trop courte sieste ou bien s’il a redormi en fin d’après-midi. Cela peut traduire des difficultés à s’adapter au rythme de longues périodes d’éveil suivies de longues périodes de sommeil", note le spécialiste. "L’enfant peut aussi ressentir le stress, la tension et la nervosité de ses parents fatigués par leur journée de travail, devenir nerveux et résister à leur volonté de le coucher. Voilà pourquoi toute la période qui précède sa mise au lit est essentielle."

 

S’il a été agité, il peut avoir des difficultés à s’endormir et passer une mauvaise nuit. A l’inverse, si la fin de la journée a été source de détente, de sérénité et de tendresse, il s’abandonnera facilement dans les bras de Morphée.

 

 

Les conseils pour aider bébé à s'endormir

 

"Le mieux est de lui faire prendre un bain pour lui apporter une vraie sensation de bien-être, puis de le faire manger dans le calme avant de préparer le lit de son sommeil avec les petits rituels habituels. Il convient aussi de rester attentif aux moindres signes de fatigue, notamment s’il baille, se frotte les yeux ou est grognon devant son assiette", conseille le pédopsychiatre.

 

Il peut arriver que votre petit sorte de son lit et s’introduise dans votre chambre tout larmoyant. "Même s’il insiste beaucoup, il ne doit pas dormir avec vous. N’hésitez donc pas à le raccompagner directement dans la sienne. Vous pouvez alors lui demander de rester couché sans pleurer tout en lui garantissant que vous reviendrez le voir rapidement s’il ne pleure pas. Puis, au fur et à mesure du temps qui passe, espacez vos visites jusqu’à ce qu’il s’endorme tout seul", recommande le docteur Hugues Desombre.

 

Le moment de l’endormissement est aussi synonyme de séparation et peut donc être source d’angoisse, parfois favorisée par des événements de vie (déménagement, reprise du travail de sa mère, entrée à l’école…).

"L’enfant peut tout à fait être perturbé par un changement de rythme. Il est alors important de lui expliquer la nouvelle organisation afin de l’aider à relativiser cette difficulté passagère et de mettre des mots sur ses angoisses ou ses inquiétudes", suggère le spécialiste. "Si les troubles d’endormissement persistent malgré vos interventions et explications, vous pouvez demander l’avis d’un pédiatre ou d’un pédopsychiatre. En général, les choses rentrent dans l’ordre en une ou deux consultations."

 

 

Crédit photo : Fotolia

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