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L'apprentissage de la propreté

L'apprentissage de la propreté - Forum Planet Vertbaudet

Votre enfant n’est pas décidé à passer le cap du pot. L’apprentissage de la propreté est le cheval de bataille de beaucoup de parents et l’entrée en maternelle dès 2 ans n’arrange pas les choses. Même s’il n’y a aucune loi en France qui oblige nos enfants à arriver sur les bancs de l’école propres, en pratique peu d’entre-elles les acceptent. Les parents ont donc tendance à se précipiter. Mais quelle est la marche à suivre pour les amener en douceur sur le chemin de la propreté ?

Par : Planet vertbaudet

L’apprentissage de la propreté : une fierté pour les parents

C’est ancré au plus profond de nous, c’est même une question de culture ! En France au même titre que les autres pays occidentaux, les parents ont tendance à dire que le plus tôt sera le mieux. A contrario dans d'autres pays, l’acquisition de la propreté arrive tout naturellement vers l’âge de 3 ans.

 

Comme repère, sachez que votre chérubin devient propre lorsqu’il s’il sait marcher et qu’il monte les escaliers sans sourciller. Après, encore faut-il qu’il en ait l’envie et que physiologiquement il soit capable de maîtriser ses sphincters. C’est aux alentours de ses 2 ou 3 printemps que son système nerveux arrive à maturation.

 

La propreté : une acquisition en douceur

La propreté chez bébé, quelle histoire ! Aller au pot ne doit pas être une contrainte. L’obliger n’aura que pour effet contraire de l’angoisser plus qu’il ne l’est. Faites preuve de subtilité et choisissez les arguments adaptés toujours sur un timbre « cajoleur ». Une pointe de valorisation n’a jamais fait de mal : « je suis sûr que tu vas réussir comme maman » ou encore « dans peu de temps, tu réussiras à faire pipi debout comme papa ».

 

Le rabaisser, le ridiculiser ou le gronder ne servent à rien ! Au risque de froisser votre fierté d’Artaban, armez-vous de patience…

 

L’angoisse du pot

L’angoisse du pot n’est pas un mythe, elle existe bel et bien ! Difficile pour votre petit d’homme de réaliser l’intérêt à ne plus faire dans ses couches. Il faut dire qu’elles le suivent depuis bien longtemps maintenant, de la maison à l’école, au jardin d’enfants... De plus, votre petit est souvent intimement persuadé qu’être propre c’est faire dans ses couches. La propreté, ça s’apprend !

 

Le passage au pot n’est donc pas si évident. Certains enfants sont même angoissés à l’idée de devoir se séparer de quelque chose qui leur appartient. C’est moi qui l’ai fait ! Tel un spéléologue, ils s’y intéressent même activement et n’hésitent pas à mettre « la main à la pâte » !

 

D’autres peuvent éprouver une réticence au pot ou aux toilettes. Le grondement de Madame chasse d’eau peut les terrifier. Pour les premières fois, il faut les rassurer et leur expliquer que l’on se sent soulagé après un passage aux toilettes et qu’il n’y a rien d’effrayant à se cloîtrer. Dans un premier temps, une porte ouverte suffit à les réconforter.

 

Un esprit de contradiction

« Moi je veux pas, na ! » Il n’y a pas que les ados qui s’opposent avec véhémence aux parents. Dès 3 ans, votre angelot peut parfois revêtir l’habit d’un petit démon. Il s’oppose à ce que vous lui dictez et n’hésite pas à vous faire tourner en bourrique.

 

Ne rentrez surtout pas dans son jeu et montrez-lui du désintérêt. Il s’empressera alors d’arrêter son cinéma et reconsidérera ce que vous lui dites. Arrivé à la maternelle, il sera fier de faire comme ses amis : aller aux toilettes comme un grand.

 

Toc toc toc, c’est occupé !

Vous vous imaginez, vous, faire vos besoins sur la place publique ?! Non bien évidemment ! Et bien il en va de même pour votre petit apprenti. Mettre son pot à la vue de tous en plein milieu du salon est plutôt rédhibitoire comme technique de familiarisation. La pudeur des enfants peut être un frein à l’acquisition de la propreté.

 

De même, faire le pied de grue à côté de votre bout’chou en attendant avec impatience qu’il réussisse la prouesse de faire sur les toilettes des grands ou bien même dans son pot peut le perturber. Certains enfants ont des capacités de rétention insoupçonnées. Ils n’hésitent pas à se retenir lorsqu’ils se sentent observés. Porte close, leur intimité est alors préservée. Ils peuvent enfin s’adonner à leurs petits besoins sans être dérangés.

 

 

Pot, réducteur et marchepied en votre possession, vous êtes armé pour que l’apprentissage de la propreté se passe dans les meilleures conditions. Mais un manque d’attention dû à l’arrivée d’un petit frère peut être à l’origine d’une régression. C’est pour votre enfant le seul moyen qu’il ait trouvé pour attirer votre attention. Prenez alors votre mal en patience et accordez-lui le temps de s’habituer à ce nouveau schéma familial.

 

 

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Sources

Elever bébé (éditions Hachette), Marcel Rufo et Christine Schilte

Crédit photo : Graphic Obsession
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