Vous ne parvenez toujours pas à faire un bébé depuis plus d’un an. Vous avez décidé de consulter et votre médecin vous dirige vers un centre d’assistance médicale à la procréation (AMP) après avoir étudié votre situation. Vous êtes donc engagé dans un parcours d’AMP. On estime à plus de 25 ou 30 000 le nombre de couples s’adressant chaque année aux centres d’AMP. Après l’étude du dossier d’infertilité de votre couple, une équipe pluridisciplinaire (gynécologues-obstétriciens, urologues, biologistes, psychologues…) vous propose un parcours d’AMP adapté et personnalisé tenant compte de votre âge et de la durée de votre infertilité.
Les techniques les plus courantes d’assistance médicale à la procréation au sein du couple sont l’insémination artificielle ou les fécondations in vitro classique ou avec micro-injection d’un spermatozoïde directement dans l’ovocyte (ICSI).
Mais l’AMP n’est pas une simple affaire de technique ou de laboratoire. C’est une médecine qui met en jeu des histoires de couple. S’il en ressent le besoin, le couple peut, à n’importe quel moment de son parcours d’AMP, demander à rencontrer un psychologue ou un psychiatre du centre où il est suivi. Un soutien psychologique peut s’avérer nécessaire pour vous aider à gérer votre quotidien souvent bouleversé par les traitements (vie sexuelle, affective, relation au travail, etc…). Mais en aucun cas, il ne peut remettre en cause votre parcours d’AMP.
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